Tous les moyens sont dĂ©ployĂ©s pour dĂ©pistĂ©s le Covid-19 ! AprĂšs les tests par Ă©couvillon nasopharyngĂ© (terme autrement plus classe que grande brosse Ă manche qui tâexplose le pif) et les prĂ©lĂšvements salivaires, on pourrait assister dans un futur proche Ă un dĂ©pistage dâun nouveau genre « Ă lâhaleine ». Des chercheurs français planchent activement sur un prototype de dĂ©pistage basĂ© sur lâodeur laissĂ©e par le Coronavirus chez des patients infectĂ©s. On arrĂȘte pas le progrĂšs ! Attention, ça ne veut pas dire quâil faut se mettre Ă suspecter les personnes Ă lâhaleine piquante. LĂ , pas besoin de vaccin. GĂ©nĂ©ralement une menthe suffit.
Dépister le Coronavirus avec un nez électronique
On connaissait les alcootests pour dĂ©celer des traces dâalcool dans lâhaleine, on pourrait bientĂŽt dĂ©couvrir le « nez Ă©lectronique » qui dĂ©tecte le Covid-19 dans les effluves buccales. Comme le rapporte Le Figaro, le virus laisse des molĂ©cules dans lâhaleine, trĂšs peu, mais juste assez pour ĂȘtre dĂ©tectĂ©es par le dispositif. Celui-ci serait ainsi en mesure de dĂ©pister le Covid-19 chez quelquâun et ce mĂȘme en lâabsence de symptĂŽmes. On parle bel et bien de la fin de la baguette dans le nez qui fait lĂącher une petite larme de souffrance !
Et puis le nez Ă©lectronique prĂ©sente le double avantage dâĂȘtre rapide et pas cher.
Rappelons au passage que lâidĂ©e du dĂ©pistage du Covid-19 par lâodeur nâest pas vraiment nouvelle. A lâĂ©cole vĂ©tĂ©rinaire dâAlfort, un projet avait Ă©tĂ© lancĂ© pour apprendre Ă des chiens Ă dĂ©tecter le virus par ce moyen.
Mais il y a un maisâŠ
Un outil de test du Coronavirus encore au « stade intermédiaire »
« Pas plus de 10 euros » explique le professeur Djillali Annane, chef du service de mĂ©decine intensive et rĂ©animation Ă lâhĂŽpital Raymond PoincarĂ© de Garches. Câest vrai que câest pas cher. Mais avant dâen arriver lĂ , il va falloir en rassembler de lâargent. Beaucoup.
Les chercheurs qui Ćuvrent pour nous Ă©pargner une intrusion nasale prĂ©cisent que le prototype de nez Ă©lectronique en est encore au « stade intermĂ©diaire ». Leur espoir pour faire accĂ©lĂ©rer les choses rĂ©side dans une collecte de fonds auprĂšs de lâAgence nationale de la recherche grĂące Ă la publication de leurs travaux dans eBioMedicine.

