Le directeur de la branche de technologie opérationnelle au FBI, Joe Mazel, a fait des déclarations qui font froid dans le dos lors de l’AUVSI Xponential.
A l’occasion de cette série de conférences sur les technologies sans pilote, il a expliqué que des criminels s’étaient servi d’un essaim de drones pour perturber une opération de surveillance du FBI qui visait à sauver des otages en hiver dernier.
Le drone : une arme de surveillance aussi pour les malfaiteurs
Mais les mauvaises nouvelles ne s’arrêtent pas là : les usages criminels des drones sont multiples. Ils seraient également utilisés pour surveiller les postes de police, suivre les activités des témoins et trouver des moyens de pression pour les intimider ou encore détecter des failles de sécurité en vue de cambriolages.
Andrew Scharnweber, le codirecteur des Douanes et de la Protection des frontières a également expliqué que les malfaiteurs se servaient aussi des drones pour surveiller les garde-frontières et faire franchir de petites quantités de substances illicites de l’autre côté.
Sans surprise, comme toutes les technologies, celle-ci aussi a fini par être détournée à des fins malhonnêtes…