L’annonce avait fait l’effet d’un Kamehameha dans le monde du divertissement. L’Arabie saoudite promettait ni plus ni moins que le seul parc à thème Dragon Ball au monde, intégré au gigantesque projet Qiddiya, près de Riyad. Deux ans plus tard, une question revient avec insistance chez les fans. Le parc est-il réellement en construction ou s’agit-il encore d’un concept marketing spectaculaire mais lointain ?
En 2026, la réponse est plus nuancée qu’un simple oui ou non. La construction d’un parc Dragon Ball a bien été officiellement lancée, juridiquement et financièrement validée, mais on est encore très loin de son ouverture. Mais alors que se passe-t-il ?
Qiddiya, un chantier titanesque avant même d’être un parc
Pour comprendre le calendrier du parc Dragon Ball, il faut d’abord regarder le contexte global. Le site de Qiddiya City n’est pas un parc isolé, mais une ville entière dédiée au divertissement, portée par la stratégie Vision 2030 du royaume saoudien. L’objectif est clair. Réduire la dépendance au pétrole en développant tourisme, loisirs et culture de masse.
Dans ce cadre, Qiddiya Investment Company pilote simultanément des dizaines de projets. Parcs d’attractions, complexes sportifs, circuits automobiles, salles de spectacles, parcs aquatiques. Le parc Dragon Ball n’est qu’un élément d’un ensemble beaucoup plus vaste, ce qui explique en grande partie la lenteur apparente de son avancement.
En 2026, les travaux visibles concernent surtout les infrastructures lourdes. Terrassement massif, stabilisation des sols, réseaux d’eau et d’électricité, voiries internes. Des étapes peu photogéniques, mais indispensables dans un environnement désertique soumis à des contraintes climatiques extrêmes. À ce stade, l’absence de décors ou d’attractions n’est donc pas anormale.
Un parc Dragon Ball pensé comme une immersion totale
Sur le papier, l’ambition reste impressionnante. Le parc doit s’étendre sur plus de 500 000 mètres carrés, avec sept zones thématiques couvrant l’ensemble de la saga Dragon Ball, des débuts de Goku enfant jusqu’à Dragon Ball Super. Contrairement à d’autres parcs sous licence japonaise, souvent limités à une époque précise, celui-ci veut embrasser toute la chronologie.
Parmi les lieux annoncés figurent Kame House, Capsule Corporation ou encore la planète de Beerus. Le cœur du parc serait dominé par une structure hors normes. Un Shenron de 70 mètres de haut, à l’intérieur duquel serait intégré un roller coaster à grande échelle. Une attraction monumentale, techniquement complexe, qui explique en partie les délais de conception et de validation.
Plus de 30 attractions sont prévues, dont cinq manèges majeurs, ainsi que des hôtels et restaurants entièrement thématisés. L’objectif affiché n’est pas seulement de proposer des sensations fortes, mais de permettre aux visiteurs de vivre Dragon Ball comme un monde cohérent, et non comme une simple licence décorative.
Pourquoi le chantier semble-t-il si discret en 2026 ?
La principale source de frustration pour le public tient à l’absence d’images concrètes du parc en construction. En réalité, plusieurs facteurs se cumulent. D’abord, les projets de Qiddiya suivent une logique de livraison progressive. Certaines zones du complexe ouvrent avant d’autres, comme le parc Six Flags Qiddiya City, inauguré fin 2025.
Ensuite, le parc Dragon Ball implique des validations constantes avec les ayants droit japonais, notamment Toei Animation. Chaque décor, chaque personnage, chaque attraction doit respecter des standards précis. Ce processus ralentit la mise en œuvre, mais garantit une fidélité maximale à l’œuvre originale.
Enfin, la communication de Qiddiya est volontairement maîtrisée. Le groupe préfère annoncer des projets aboutis plutôt que montrer des chantiers partiels. Une stratégie qui contraste avec les habitudes occidentales, mais qui s’inscrit dans une logique de prestige et de narration long terme.
Une ouverture possible … en 2029
À ce jour, aucune date officielle d’ouverture n’a été annoncée. Les bases de données spécialisées et les observateurs du secteur estiment toutefois une mise en service aux alentours de 2029, sous réserve de l’avancement global du projet Qiddiya. Cette estimation est cohérente avec la taille du parc et la complexité technique annoncée.
A bien y réfléchir, ce calendrier à rallonge n’a rien de si surprenant : Goku et ses amis sont bien plus doués pour raser des villes entières à chaque combat que d’aider à construire quoi que ce soit…
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Dragon Ball Z
- Création 1989 Terminé
- Network Fuji TV
- 9 saisons
- Avec 野沢雅子, 堀川りょう, 古川登志夫, 田中真弓, 鶴ひろみ, 龍田直樹, 中尾隆聖, 八奈見乗児, 渡辺菜生子, 皆口裕子



















