Lundi 23 Octobre 2017

Quand Link était roux

Après avoir fêté dignement le 25ème anniversaire de Zelda avec pas moins de deux articles la semaine dernière, dont un exclusif avec les témoignages de toute l’équipe de Geek O Féminin sur la série Zelda, quoi de mieux qu’un instant rétro gaming avec l’un des jeux phares de série, A Link to The Past ?

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La Triforce des Dieux

A Link To The Past, Zeruda no Densetsu Kamigami no Toraifosu, c’est à dire La Légende de Zelda : La Triforce des Dieux, est le troisième opus de la série The Legend of Zelda. Il est sorti en 1991 au Japon, et le 24 septembre 1992 en Europe. Comme les deux opus précédents, c’est un jeu d’action-aventure développé bien-sûr, par les studios Nintendo, et sorti sur Super Nes (en Europe) ou Super Famicom (au Japon).

Cet opus est le deuxième Zelda auquel j’ai pu jouer, et c’est le second jeu, avec Seiken Densetsu III, sur lequel j’ai autant adoré passer des heures. Vendu à plus de 4,6 millions d’exemplaires dans le monde, ce jeu est considéré comme l’un des plus grands de l’histoire du jeu vidéo, et figure, pour les gamers nostalgiques, dans leur top des jeux Zelda.  Il est même resté pendant près de 5 ans à la tête du top SNES de Nintendo Power, c’est dire l’influence de ce jeu.

Un modèle d’inspiration pour la suite de la série

En ce qui concerne l’histoire, rien de très nouveau, vous incarnez Link, le héros tout de vert vêtu, qui cette fois, a les cheveux roux (oui, j’avais noté cet infime détail pixelisé), et vous devez sauver la princesse Zelda des griffes du sorcier Agahni.

Vous devez arrêter ce vil sorcier avant qu’il ne libère le sceau des sept sages qui sépare le monde de la lumière de celui des ténèbres. Pour cela, vous devez bien-sûr traverser de nombreux donjons, et chaque objet récupéré à l’intérieur de ceux-ci vous permet d’avancer dans votre quête.

Quand Link était roux

Au niveau du gameplay, la presse comme les fans apprécie beaucoup les graphismes, qui sont, pour certains, avec Link’s Awakening, les plus beaux graphismes réalisés en 2D. A ce titre, A Link to The Past est perçu comme un second fondateur du mythe de la série.

En effet, dans cet opus, son univers ainsi que le système de mondes parallèles du jeu sera une source d’inspiration pour la suite de la saga, on peut d’ailleurs penser aux célèbres opus plus récents Ocarina of Time et Twilight Princess fonctionnant sur ce système.

Quand Link était roux

En 2002, le jeu ressort sur GambeBoy Advance, augmenté d’un donjon bonus, ainsi que d’un système multijoueur pour Four Swords Adventures. Côté bande originale du jeu, la musique du jeu, désormais devenue incontestablement célèbre, est composée par Koji Kondo, comme la plupart des opus de Zelda.

De part son gameplay et ses beaux graphismes, ainsi que par son système de jeu, A Link to The Past est sans conteste l’un des Zelda les plus influents, et sans doute l’un des plus réussi de la série.

J’ai personnellement adoré cet opus, il fait parti de mon top 3 de mes jeux Zelda favoris, et ayant pu y jouer l’an dernier sur une vraie Super Nes chez un ami, je peux vous dire que, même des années après, le frisson ressenti en attendant la musique du jeu, est toujours intacte !

DOSSIERS

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